mercredi 30 novembre 2011

Lire des livres controversés

Salut!

Lire Mein kampf, ça vous dit?  Oui, lire des livres dans ce genre-là, des livres infréquentables qui sont tellement associés à leur auteur et à ses actions qu'on ne peut pas leur accorder l'absolution.  D'aucune façon. Lire l'infréquentable.  Pourquoi?

Pourquoi on lirait de tels livres pour commencer?  La raison principale est sûrement de comprendre.  Comment on a pu arriver à une situation qui a causé la mort de près de 38 millions de personne en Europe seulement?  Pour comprendre, il faut connaître et pour connaître, il faut se mouiller un peu.  Qui ne connaît pas l'histoire la répète disait mes profs au secondaire.  Faux.  On peut connaître l'histoire et la répéter, mais si on comprend ce qui s'est passé, on peut éviter le pire dans les erreurs.  La folie de certains hommes ne s'encombrent pas de la sagesse dégagée de l'expérience de ceux qui les ont précédé sur cette terre.

Lire des livres écrits par des islamistes (quand on réussit à en trouver), lire des livres qui nie les changements climatiques, lire des livres créationnistes, qui nie l'égalité entre les hommes et les femmes, pro-esclavage, que sais-je.  Lire des livres qui professent des choses complètement contraire à nos valeurs, contraire aux valeurs de la société en général.  Pourquoi?  Pour comprendre, je me répète.  Lire un livre antisémite ne vous rendra pas antisémite comme tel, sauf si vous êtes prêt à jeter toutes vos valeurs par-dessus bord.  Il faut être solide pour lire de tels livres.  Mais je ne crois pas que les éviter comme la peste est nécessairement mieux.  Pour deux raisons.

La première, qui vous prouve que vous avez raison?  Non, mais c'est vrai!  On condamne Hitler en disant qu'il avait tort de façon intégrale sans même connaître véritablement sa pensée.  Toute société est basée sur un ensemble de valeurs communes qui lui permet de fonctionner, mais il y aura toujours des marges aux sociétés pour défendre l'indéfendable pour la majorité.  À une époque, l'indéfendable pour la majorité c'était la démocratie, l'égalité entre les hommes, la tolérance religieuse, l'abolition de la torture.  C'est souvent par le discours créé aux marges qu'une société progresse, en emmenant des idées neuves.  Une remise en question partielle, un nouveau point de vue sur une question amène toujours de sains questionnements.  Attention, je ne vous dit pas d'être d'accord, vous avez même le droit de pitcher le livre par la fenêtre à la fin si vous trouvez que ce qui s'y dit est con au possible (Par contre, si vous prenez Mein kampf, brûlez-le à la place, juste au cas où ça tomberait entre de mauvaises mains), mais au moins, vous aurez eu un autre point de vue sur une question.

La deuxième, c'est L'art de la guerre de Sun Tzi qui l'inspire: Connaît ton ennemi.  Vous voulez savoir ce qui nourrit l'imaginaire et la vie intellectuelle de votre voisin?  Allez zieuter ses lectures.  Pas très pratique quand celui-ci ne fait que regarder la télévisions à longueur de journée, mais bon.  Les livres donnent une excellente idée de la pensée d'autrui.  Si on veut combattre le feu par le feu, il faut savoir quels seront les arguments qu'ils vont utiliser.  Si on prend exemple sur le mouvement de droite américaine du Tea Party, lire leurs livres donne une bien meilleure idée de leurs buts et des tensions existant au sein du mouvement parce qu'un livre permet de comprendre bien plus de choses, d'exprimer bien plus d'idées et de concepts que ne le pourra jamais une émission de radio et de télévision.  Parce qu'écrire demande du temps et de la réflexion pour coucher par écrit sa pensée.  Et que le livre reste le meilleur moyen, jusqu'à présent, pour faire passer sa pensée de manière complète.

Alors, les livres controversés?  Ne les fuyez pas d'emblée.  Par contre, ce n'est pas nécessaire de les lire dans les transports en commun ou encore de le crier sur les toits.  Ce n'est pas tout le monde qui a l'ouverture d'esprit nécessaire pour comprendre ce que l'on cherche en ouvrant de tels livres.  Comprendre demande parfois un peu de discrétion.

@+ Prospéryne

mardi 29 novembre 2011

L'odeur du café de Dany Laferrière

L'odeur du café  Dany Laferrière Collection Motifs  Éditions du Rocher  227 pages

Résumé:
Par bribes, Dany Laferrière nous raconte son enfance à Petit-Goâve, près de sa grand-mère Da.  Celle-ci est toujours assise à côté de lui sur la galerie, buvant son café, le café dont l'odeur marque son enfance.  Le petit Dany a dix ans, c'est l'été et il fait de la fièvre, alors il doit rester à la maison, occasion pour lui de voir et d'entendre ce qui se passe autour de lui, parmi la population colorée de Petit-Goâve.

Critique:
C'est un assemblage de petits textes courts, un peu à l'image des souvenirs de l'enfance que nous sert là Dany Laferrière.  Une excellente façon d'entrer dans son imaginaire que de découvrir celui qui a nourri son enfance.  On a l'impression de lire une série d'instantanées, tous ayant la fraîcheur du regard de l'enfant sur le monde.  On découvre Petit-Goâve, ses habitants, leurs habitudes, leurs histoires de familles, les relations entre tous, les cancans, mais aussi la vie de ces gamins d'Haïti, Frantz le Don Juan, les exploits du joueur de football local, la mer toute proche et ses histoires.  C'est magnifiquement bien conté, on a l'impression d'y être et en même temps, tout est comme voilé, le voile du regard de l'adulte sur les souvenirs de l'enfance, d'un temps révolu.  On peut le lire de façon décousu, parce que le livre est une accumulation d'instantanés, de souvenirs, il y a peu de liens entre les différentes parties du livre, seulement à l'intérieur de chaque chapitre et ceux-ci ne font jamais plus de quelques pages.

Ma note: 4.25/5

lundi 28 novembre 2011

3Q POC: Qui lire?

Salut!

Bonne question: Qui lire?  Y-a-t'il des auteurs que l'on devrait préférer?  Des auteurs d'ici, des auteurs d'ailleurs, les gros noms, les inconnus, des auteurs à éviter?  Qui doit-on lire?  

La plupart d'entre vous le savent déjà, je suis partisane de la diversité et je n'aime pas bouder mon plaisir.  Mais de là dire que tous les auteurs sont à lire, non, pas du tout.  On a le droit de placer quelques auteurs sur notre liste noire, quel que soit leur renommé ou leur succès.  Pour moi, c'est Anne Robillard, désolé, pas capable.  Il y a aussi des auteurs que je choisis librement de ne pas lire, comme Patrick Senécal ou Stephen King, parce que leur travail d'auteur m'empêcherait de dormir pendant des semaines.  Et je tiens à mes nuits de sommeil!  D'autres sont mes chouchoux, à lire absolument dès la parution d'une de leurs nouveautés, Jean-Christophe Rufin en tête!

Y-a-t'il vraiment des incontournables, des à lire absolument?  Oui, mais ils ne seront pas les mêmes pour vous  que pour moi ou le premier gars que je vais croiser en sortant de chez moi.  Chacun a ses priorités et non, ce n'est pas essentiel d'avoir lu le dernier auteur à la mode si pour nous, cet auteur n'a pas la moindre importance.  Le mainstream, les trucs que tout le monde aime, pas vraiment pour moi.  Il y a maintenant 7 milliards de personne dans le monde, donc 7 milliards de façon de voir le monde et 7 milliards de lecteurs potentiels.  Et vous voudriez qu'une telle multitude ait des incontournables communs?  Merde, on ne réussit bien souvent pas tous à s'entendre sur des sujets pas mal plus important que ça!

Alors qui?  Je crois que si on est vraiment honnête, un certain corpus d'auteurs finit par ressortir du lot.  De par notre culture, notre histoire personnelle, nos goûts, un certain nombre d'auteurs finissent par se démarquer pour un nombre suffisamment significatif de personne pour que l'on puisse dire que ces oeuvres sont des classiques à découvrir.  Des classiques, pas des incontournables.  Leurs oeuvres ont passé l'épreuve du temps et même si elles ont été écrites dans un contexte totalement différent, elles font résonner en nous une fibre.  Elles ne sont pas obligatoires à lire, mais on finit par être intriguées par elles, car leurs auteurs ont eu une influence importance sur le monde, sur notre civilisation, notre culture, qu'elle soit élitiste ou populaire.  Ce n'est pas obligatoire de lire Shakespeare, mais en même temps, pratiquement personne qui vit dans la civilisation occidentale n'a pas été touché d'une manière ou d'une autre par ses écrits.  Et c'est là que l'on commence à se poser des questions et que l'on plonge vers cet auteur. 

De même, attendre qu'un auteur soit connu avant de le lire est une erreur monumentale.  On peut faire des découvertes fameuses en lisant des livres d'auteurs inconnus, simplement en lisant leurs ouvrages en ayant aucune attente.  Ce ne sont pas tous les nouveaux auteurs qui sont bons, loin de là, mais on se fait souvent notre propre opinion en les lisant.  On est pas influencé par personne, alors les lecteurs qui font le saut sont à mes yeux de meilleurs lecteurs, parce qu'ils osent.  Choisir de sortir de ses pantoufles littéraires est à mon sens une preuve de bon goût, plus en tout cas que de toujours vouloir lire la même chose en retournant toujours vers les mêmes auteurs. 

Car il y a là un réel danger: les pantoufles littéraires.  Lire toujours la même personne comme on irait tous les ans en vacances au même endroit nous coupe de la découverte, de l'exploration.  Revenir à des valeurs sûres est sécurisant, mais pas excitant.  C'est parfois nécessaire, quand on est mêlé, quand on perd le goût de lire, de revenir vers quelque chose de familier tout en étant nouveau.  Un équilibre est nécessaire dans ce domaine comme dans toutes choses.

On peut faire des suggestions, ouvrir des directions, exprimer des préférences, mais qui on lit est un choix profondément personnel.  Je crois que ne serait-ce que par solidarité, on peut favoriser les auteurs de notre coin de pays, mais pour le reste, libre à chacun de lire qui il veut, quand il le veut et où il le veut!

@+ Prospéryne

dimanche 27 novembre 2011

Oh, Pétard! de Christine Naumann-Villemin et Christine Davenier

Oh, Pétard!  Textes de Christine Naumann-Villemin  Dessins de Christine Davenier Kaléidoscope

Résumé:
Pétard est un chien heureux: il a un Grand maître très chic, une Maîtresse super sympa et trois petits Maîtres pour rigoler.  Jusqu'au jour où le Grand maître et la Maîtresse se séparent.  Ah non, foi de Pétard, avec l'aide des trois petits Maîtres, il va ramener tout le monde dans la même maison!

Critique:
La séparation des parents a été abordée dans un grand nombre d'album, l'originalité de celui-ci vient du fait que la séparation est vue du point de vue... du chien!  Et que celui-ci accompagne les enfants dans la conciliation post-séparation en faisant avec eux l'aller-retour entre les deux maisons.  Et il ne le prend pas!  Commence alors la valse des idées les plus tordus pour que Pétard, les enfants et leurs deux parents puissent de nouveau vivre tous sous le même toit.  Qui finira par aboutir au constat que même si lui et ses petits Maîtres vivent à cheval entre les deux maisons, il y a des avantages aux deux maisons et celles-ci peuvent toutes les deux les rendre heureux.  L'adulte le devinait, mais la façon dont c'est emmené par le récit permet aux enfants d'en venir naturellement à la même conclusion.  Les dessins loufoques de Christine Davenier correspondent parfaitement à l'esprit donné à l'album qui se veut une histoire drôle avant tout et malgré le sujet plutôt grave.  Par contre, l'histoire est tellement bien racontée que j'hésite à le garder uniquement pour les enfants vivant une séparation. Pétard a le don de faire rigoler pas mal tout en passant un message très positif.

samedi 26 novembre 2011

Les chats mots d'Anny Duperey

Les chats mots  Anny Duperey  Points  209 pages

Résumé:
C'est un assemblage de textes d'auteurs de tous les horizons, et même d'extraits de certains livres d'Anny Duperey, parlant des chats.

Critique:
C'est une compilation, un recueil de textes parlant d'un animal cher à Anny Duperey: le chat.  Sous toutes ses formes littéraires: poèmes, histoires courtes, témoignage, extraits de roman.  Au bout de quelques pages, l'effet compilation se fait sentir et on se rend compte que c'est le genre de livre à lire en discontinuité.  On feuillette quelques pages, on pose le livre et on revient plus tard.  J'ai eu un peu de mal à lire les nombreux poèmes qui parsème l'ouvrage (bon, je l'ai déjà dit, moi et la poésie!) mais tout de même, c'est surprenant de voir le nombre de poètes, dont Charles Baudelaire, qui se sont intéressés à Felis sylvestris catus.  J'avais déjà lu plusieurs recueils destinés à encenser le chat, donc celui-ci m'a semblé un peu redondant, mais quand même, comme on peut le feuilleter quelques pages à la fois sans rien perdre à la lecture, c'est un livre qui se laisse lire de manière très agréable.

Ma note: 3.5/5

vendredi 25 novembre 2011

Les clients qui me font tripper

Salut!

D'ordinaire, dans une journée, je peux conseiller les gens sur plein de sujets ordinaires: je cherche un livre pour mes vacances, une biographie pour mon beau-père, un livre pour que la petite dernière lâche sa suce et un autre pour le plus vieux qui est en première année.  C'est de l'hebdomadaire, du banal.  Jusqu'au jour où arrive un client qui te fait littéralement tripper.  Il ou elle rentre dans le magasin et tu fais comme, ah, ça, ça va être différent.  Je n'en aie pas beaucoup de clients comme ça, mais qu'est-ce que je les aime!

Récemment, une nouvelle d'entre elle a fait son apparition dans ma vie.  Elle aime Shakespeare et m'a pratiquement commandé son intégrale!  On discute théâtre et c'est une fille qui n'a pas peur d'essayer du différent, je lui aie suggéré Oscar Wilde et elle a beaucoup aimé.  Après le théâtre est venu la poésie, quel plaisir de pouvoir parler avec elle de Miron, Baudelaire, Verlaine, Hugo et Ronsard!  Ça change de Marc Levy, Guillaume Musso et Kathy Reichs!  C'est un défi, ça fait appel à beaucoup de choses différentes, à mes connaissances beaucoup, mais aussi à ma passion de la littérature et pas seulement celle de la nouveauté.  Ça fait différent et j'adore.  D'autant plus que ça arrive si peu souvent!

Il y a aussi cette charmante dame qui achète énormément de policier, même si je n'aime pas trop le genre, je finis toujours par lui trouver des perles et la fois d'après elle revient en magasin et me parle de ce qu'elle a lu.  Bonnes lectures ou non, j'adore pouvoir en discuter avec elle!  Elle me raconte ses lectures, comment elle les a vu, toujours de sa voix calme et posée de dame à la retraite qui prend le temps de bien prononcer chaque mot. 

Il y a aussi Monsieur T. qui se reconnaîtra sûrement dans cette description: c'est la seule personne que je connaisse qui a lu la quasi-intégralité des livres que j'ai dans ma section fantasy-fantastique-science-fiction!  On peut passer de précieuses minutes à discuter de ce qui nous a plu ou non dans telle ou telle série, des personnages, des styles d'écriture.  Dommage qu'il habite maintenant aussi loin!

Ce sont des clients avec qui j'ai des affinités, certes, mais aussi des clients qui me posent des défis, avec qui je parle de littérature, de livre, de personnages, de thèmes.  Ce sont des discussions passionnantes, c'est le coeur de mon métier de faire découvrir la littérature, mais de pouvoir la partager avec quelqu'un d'autre, c'est encore mieux.  Et pour ça, rien de mieux qu'un autre passionné de littérature!

@+ Prospéryne

jeudi 24 novembre 2011

Livre numérique: Ottawa de Pascale Couture

Ottawa (Chapitre extrait du Guide Ulysse sur l'Ontario)  Pascale Couture Ulysse  48 pages

Résumé:
Très simple un guide de voyage pour Ottawa!

Critique:
Mon premier livre numérique officiel!  Ok, premièrement, j'ai adoré le fait de pouvoir téléchargé uniquement le chapitre que je voulais.  Le coût était conséquent, 3.99$ (il a depuis été augmenté à 4.95$, bizarre!) et donnait accès aux informations concernant la ville d'Ottawa (historique, accès routiers, hébergement, restauration, etc).  J'en aie profité pour tester notre tout nouveau site Internet, daigneault.ruedeslibraires.com (pardonnez-moi la plogue!) et j'ai beaucoup apprécié l'expérience.  Simple et facile.  Le PDF qui m'a été remis a été tatouée et est exempt de DRM (Digital Right Management).  Le terme tatouée veut dire que mon nom et la date d'achat figure sur le document, façon simple de me retracer si jamais je mettais mon petit bandeau noir de pirate pour aller le répandre à tous vents!  Autrement, je pouvais le transférer sur le nombre d'appareil que je voulais.  Les plans à l'intérieur étaient précis et courait relativement bien la ville.  Je dis bien relativement parce que mon auberge n'était pas sur le plan!  Elle était pourtant recommandé par le guide!  Le guide était précis et m'a donné de bons renseignement, pour les besoins de mon petit voyage, c'était parfait. Par contre, si j'avais voulu rester un peu plus longtemps, j'aurais peut-être aimé avoir un peu plus de viande sur l'os, mais je ne l'ai peut-être pas utilisé à fond et je ne suis pas assez familière des guides de voyage pour porter un jugement définitif sur ce point.  Bref, voici pour les fleurs.  Le pot maintenant.  Le premier et le plus important sans doute est cette mention-ci: «le musée est actuellement en rénovation, mais celle-ci devraient être complétées en 2009...» Ma mâchoire a failli se décrocher toute seule!  Quoi, le guide n'a pas été mis à jour depuis...  avant 2009???  Quoi?  Ce qui serait parfaitement pardonnable dans un livre format papier étant donné les délais d'impression et de ci et de ça est à mes yeux impardonnable en numérique.  Surtout pour un guide de voyage, il est tellement simple de le mettre à jour quoi!  Donc, gros pot de ce côté.  Deuxièmement, la taille des caractères en pleine page était tellement petites que je devais agrandir l'image pour pouvoir lire le texte.  Malheureusement, le PDF que j'avais ne permettais pas de voir deux pages à la fois ce qui était relativement frustrant étant donné que le texte est rédigé à double colonne, m'obligeant chaque fois à descendre et remonter la page et si je baissais un peu trop, pouf, sur l'autre page!  Pas moyen d'avoir le texte du bas de la page à hauteur des yeux!  Donc décevant de ce côté.  Il faut dire que c'est un PDF.  Je n'aurais peut-être pas eu autant de difficulté avec un ePub, mais bon, le guide n'était pas disponible en ePub.  Donc, ma première expérience en numérique?  Il y a un côté pratique indéniable, mais je reste sur l'impression que j'aurais pu en profiter d'avantage avec une liseuse, essentiellement parce que j'aurais pu le traîner avec moi, alors que dans ce cas-ci, je devais me contenter de mon portable resté à l'hôtel.  Dommage.  Mais comme je préférais faire un petit voyage que de m'acheter une liseuse, disons que ce sera sans regret!

Ma note: 3.75/5