mardi 16 décembre 2014

Hunger Games 3- La révolte de Suzanne Collins

Hunger Games  tome 3  La révolte  Suzanne Collins  Pocket Jeunesse 416 pages



Résumé:
Sauvée par le district 13, supposément réduit en cendres depuis des décennies, Katniss doit se reconstruire.  Les derniers Jeux l'ont détruites et Peeta est maintenant entre les mains du Président Snow.  Mais elle est le Geai Moqueur, celui qui a su embraser le peuple contre le Capitole.  Elle doit reprendre son arc et retourner au combat, même si son âme est désormais brisée, détruite.  Car le peuple, qui s'est identifiée à elle, a besoin de ce symbole pour mener à bien son combat.

Mon avis:
J'ai renoncé après la lecture du deuxième tome à poursuivre plus avant cette série.  J'avais eu le temps d'oublier.  C'est le Partie 1 au cinéma qui m'a donné le goût de lire le livre, parce qu'honnêtement, ils nous laissent sur un immense WTF???  Donc, c'est la raison première pour laquelle j'ai ouvert le livre.  Ce qui m'a rappelé pourquoi je n'avais pas voulu poursuivre: ce livre, c'est comme une soupe sans sel.  Le style de l'auteure, direct et sans absolument aucune fioriture, est à la longue dénué d'émotions.  Ça se laisse lire, c'est entraînant, mais côté écriture, ouf!  On repassera!  Le personnage de Katniss est intéressant, même si dans ce troisième tome, son rôle se réduit pas mal à passer son temps entre l'hôpital et les spots télévisuels.  Elle est un outil au service de propagande, qui elle est devient vite secondaire.  Ce qui compte, c'est ce qu'elle peut apporter à la cause.  Elle se pose évidemment beaucoup de questions au travers et sur Peeta aussi, également.  Peeta auquel les Hunger Games l'ont liés, de façon irrémédiable.  Gale?  Un ami qui flirte avec l'amour, mais jamais de la même façon.  Personnellement, je n'aurais jamais sorti de t-shirt Team Gale...  Trop agressif.  Peeta et Gale représente deux façons de lutter: lentement, mais sûrement au quotidien et avec violence et agressivité.  Au final, un roman où l'héroïne est détruite, lentement, mais sûrement, dans ce qu'elle a de plus cher.  Autant physiquement que psychologiquement.  Le roman est également un prétexte pour parler du pouvoir de l'image, mais aussi des dessous des gens qui en tirent les ficelles.  Pour les ados, c'est une bonne réflexion, mais pour l'adulte qui lit, on sent un peu trop le donnage de leçon.  D'autant plus que bien des livres l'ont fait avec beaucoup de finesse.  Mais au moins maintenant, je sais la fin...

Ma note: 3.25/5

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