lundi 10 septembre 2012

Quand de connaître l'auteur mène à l'horreur

Salut!

J'imagine bien quelques sourcils froncés à la lecture de ce titre.  hihihi!  J'ai entendu quelques auteurs dire que le titre doit être accrocheur pour attirer l'attention.  Je m'essaie à la petite manoeuvre!  Alors, voyons voir, de quoi vais-je vous parler cette fois...  hihihi!

Jusqu'à il n'y a pas trop longtemps, je disais à tout le monde et à qui veut l'entendre: je n'aime pas l'horreur.  Et je ne veux pas en lire.  Je ne vais pas dormir de la nuit ensuite!  Et ainsi de suite et ainsi de suite.  Je me tenais loin des livres de ce genre.  Vraiment!  Je les fuyais comme la peste.  Je classais du bout des doigts les Stephen King et les Patrick Senécal dans les tablettes et j'étais bien embêtée quand on me demandait une bonne histoire d'horreur.  Je me tenais très loin du genre!

Et puis, par le hasard des rencontres quand on fréquente le milieu du livre, j'ai fait la connaissance deux auteurs: Ariane Gélinas et Jonathan Reynolds.  Ils écrivent de l'horreur. Ah bon?  Ils ne me l'ont pas dit en partant, salut Mariane, moi, je suis un auteur d'horreur.  Jamais de la vie.  Ils ont été beaucoup plus subtils que ça, ils m'ont juste foutu leur livre dans les mains.  Et je l'ai lu.

Résultat?  Bon, première des choses, je dors encore la nuit!  Hé oui!  Et finalement... j'aime bien le genre.  Je ne suis pas une passionnée, loin de là, mais disons que j'aime bien avoir quelques petits frissons en lisant et que que de grimacer de dégoût en lisant certaines scènes ne me dérangent pas autant que je ne l'aurais pensé.  Aurais-je fait le saut sans Ariane et Jonathan?  J'en doute.  Parce que j'avais peur des livres d'horreur.  Le lien de personne à personne est irremplaçable pour faire découvrir certains styles, certains genres que l'on n'oserait pas tâter dans d'autres circonstances.

C'est une raison pour laquelle je joue les taches aux différents Salons du livre.  Tiens, un auteur qui s'ennuie!  Il est tout seul à sa table, tristounet!  Hop, je vais lui faire la causette!  J'achète rarement son livre, mais je vais découvrir par la bande son univers.  Et si ce n'est pas quelque chose que je lirais de prime abord, c'est encore mieux côté découverte!  Je prends des notes et souvent, je vais finir par lire leurs livres plus tard.  J'ai fait ça je ne sais plus trop combien de fois...

On dit souvent que les auteurs ne sont pas les meilleurs pour faire la promotion de leurs livres et c'est souvent vrai.  Mais les auteurs eux-mêmes, de par leur personnalité et leur conversation peuvent finir par nous donner envie de découvrir leur univers.  Et ça c'est génial.  Même si au départ, on fuyait leur genre comme la peste!

@+ Mariane

4 commentaires:

  1. Et d'après ton expérience, ce serait qui les meilleurs pour vendre des livres? Faut croire que ce ne sont pas les éditeurs puisqu'ils ne se donnent plus la peine de faire des lancements. Le distributeur qu'on ne voit jamais? Sûrement pas. Alors il reste le libraire, si je comprends bien. Mais il (ou elle) a ses goûts aussi, alors...

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  2. Je me souviens que le premier texte a m'avoir terrorisé, vers 7 ou 8 ans, était La Couleur Tombée du Ciel de H.P. Lovecraft... brrrr... quelle ambiance !

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  3. @ClaudeL, honnêtement? C'est un travail d'équipe et chacun est bien placé pour en faire une partie précise. Que ce soit l'auteur, le diffuseur (souvent confondu avec le distributeur), l'éditeur et oui, le libraire également. J'ai vu récemment des campagnes de pub assez efficace de la part de certains auteurs, mais il faut dire que ceux-ci avait le talent de se vendre, ce qui n'est pas à la portée de tous. Et ne t'inquiètes pas, des libraires, il y en a pour aimer tous les genres et même si ce sont des genres qui nous intéressent moins, on se tient au courant pour pouvoir répondre aux demandes de nos clientèles qui elles s'y intéressent! ;)

    @Sébastien, j'ai essayé une seule fois de lire du H.P. Lovecraft et J'AI FAIT DES CAUCHEMARS PENDANT UNE SEMAINE. Donc, ça risque de prendre du temps avant que je réessaie. Et encore, je n'avais lu que les trente premières pages...

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  4. @ prospéryne: c'était quel Lovecraft, qui t'avait empêché de dormir ?

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