dimanche 1 mai 2011

Festival Métropolis bleu: 30 avril 2011

Salut!

Bon, hier, c'était ma première réelle participation au Festival Métropolis bleu intra-muros.  Première des choses, l'hôtel était magnifique, situé en plein coeur du quartier chinois, l'intérieur rappelait des jardins chinois classiques, surtout le première étage!  Il y a avait un bassin avec des poissons rouges et laissez-moi vous dire que c'est vraie que lorsqu'ils ont de la place, ceux-ci grossissent en conséquence.  Il y en avait même un dans le bassin qui devrait bien faire un pied et demie de long!  Les bénévoles du Festival portaient tous un foulard bleu qui les rendaient parfaitement reconnaissable.. avec élégance!  L'organisation était bonne et on était facilement orientée dans le bâtiment. 

Bon, bon, passons ces détails!  La première rencontre auquel j'ai assisté était Comment devenir un écrivain sans se fatiguer, avec Anaïs Barbeau-Lavalette, Jean-Claude Germain, Caroline Monpetit et Gilles Leroy (Goncourt 2007).  Discussion intéressante entre les auteurs, particulièrement de la part du truculent  Jean-Claude Germain et du plus discret et pourtant autant réfléchi Gilles Leroy.  Ces deux-là ont fait une bonne part de la discussion avec leur verve.  Plus réservées, ces dames ont pourtant défendu leurs opinions avec talent.  La discussion a tourné autour de la fatigue causée par l'écriture et de qu'est qu'écrire.  Les participants y ont été de beaucoup de réflexions la plupart extrêmement intéressante sur ce qui les fait écrire, de ce qu'est être écrivain ici et aujourd'hui.  Jean-Claude Germain m'a absolument donné envie de lire ses livres sur Montréal, la série des petites historiettes publiés dans la collection L'Arbre chez Hurtubise, il avait une façon absolument géniale de parler de Montréal, en dehors du plateau Mont-Royal de Michel Tremblay, au point de nous donner l'envie de partir dans les rues à la recherche du passé de la ville!  J'ai adoré pouvoir rencontrer cet auteur!  Par la suite, j'ai pu faire dédicacer mon exemplaire de Je voudrais qu'on m'efface par Anaïs Barbeau-Lavalette.  Elle en a lu un extrait en début de rencontre et j'ai compris ce qui m'avait échappé à la lecture: son écriture est remplie de silence.  Des silences que je n'ai pas perçu à la lecture.  Comme quoi il y a des avantages à rencontrer les auteurs en vrai!

Dans un deuxième temps, j'ai été assisté à la rencontre sur la Twitérature.  Euh, j'ai dès le départ eu l'impression d'assister à une rencontre où il fallait connaître les bases avant d'entrer dans la salle.  Au bout d'une demie-heure, et ce, sans dire du tout que la rencontre n'était pas bonne, je me suis éclipsée...  Après tout, le magnifique soleil était là, pourquoi ne pas aller en profiter!  Je suis donc partie à travers les rues de la Ville, suivant ainsi l'exemple de Jean-Claude Germain!  Une très belle journée!  L'an prochain, je vais surveiller encore une fois la programmation et peut-être tenter une des activités payantes, question d'encore mieux profiter du Festival!

@+ Prospéryne

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