lundi 31 décembre 2012

Bilan 2012

Salut tout le monde!

Hé oui, tradition de mon blogue, celle de faire mon bilan de fin d'année!

Primo, il faut le dire, il me semble que 2012 a été une année en demie-teinte.  J'ai lu autant que d'habitude, mais j'ai eu moins de plaisir à lire que d'autres années.  Ça s'est reflété sur ma régularité en temps que lectrice: j'ai eu trois pannes majeures en cours d'année et il me semble qu'elles ont été plus dures que d'autres années.  Pas la meilleure année en lecture donc!

Hiver:
Sans conteste, ma découverte de l'hiver aura été la trilogie du Grand cahier d'Agota Kristof.  Une écriture sobre, mais une histoire râpeuse qui remet en question beaucoup de nos idées sur le genre humain.  Également, le diptyque du Prix de la magie de Kathleen Duey (le troisième tome n'est pas encore sorti), une histoire fantastique pour adolescent hors-norme et vraiment très bien écrite.  Fascinant.  Et côté science-fiction, j'ai adoré Halo, la saga des forerunners, dont le premier tome, Cryptum, m'a fait oublié le froid de février.

Printemps:
J'ai découvert l'oeuvre originale de V pour Vendetta, scénarisé par Alan Moore et dessiné par David Lloyd, dont l'adaptation cinématographique figure dans mon top 10.  Encore plus sombre que le film, comme si c'était possible.  Décapant en tout cas!  Côté québécois, j'ai adoré le Seki, premier tome d'Averia de Patrice Cazeault, une très belle excursion dans un univers de science-fiction bien construit.  J'ai également lu beaucoup de romans d'horreur pour les jeunes, de quoi me donner de petits frissons à la lecture... mais pas m'empêcher de dormir par contre!

Été:
Sans conteste, la découverte des Clowns vengeurs a été un élément important, la clé d'entrée dans cet univers ayant été Les couloirs de l'éternité de Jonathan Reynolds.  J'ai poursuivi la lecture des autres tomes de cette série tout au long de l'année.  Autre mention, Le testament du Pr Zuckerman de Francis Malka.  Après La noyade du marchand de parapluie, deuxième livre en deux que j'adore de cet auteur.  Laissez-moi vous dire que je vais le surveiller encore!  Autre belle découverte: La sélection de Kiera Cass, une dystopie un peu rose bonbon, mais vraiment très efficace.  Également à mettre au rayon des découvertes, mais dont je n'ai pas pu lire la suite, le premier tome de Mass Effect.  Ayant depuis joué au jeu, je peux garantir que l'univers est bien respecté.  C'est aussi au début de l'été que le numérique est entré dans ma vie sous la forme de la Bête.  Ça a diversifié mes lectures d'un côté et de l'autre, ça n'a pas changé grand chose!

Automne:
Lu quatre autres Clowns vengeurs cet automne, de quoi me sustenter largement?  Que non, j'ai lu mon sixième opus des Odi-Menvatts dernièrement!  J'ai également «lu» mon premier livre audio, soit Rose de Tatiana de Rosnay, ma première BD en anglais, X'out de Charles Burns et l'horrible Cinquante nuances de Grey de E.L. James.  À noter également, le superbe mais difficile Anima de Wajdi Mouawad, une lecture qui explore le côté sombre des secrets de famille.  Et puis, coup sur coup, deux coups de coeur: Un ange cornu avec des ailes de tôle de Michel Tremblay et Regarde-moi de Natasha Beaulieu.  Voilà de quoi bien finir novembre!  Quoique après ça, décembre a été bien fade...

Pour mon blogue, je m'étais fixée deux objectifs pour cette année, mais des objectifs que je ne contrôlais pas vraiment: je voulais atteindre le 90 000 visites (Atteint!) et avoir au moins 50 membres inscrits (Atteint également).  Ce sont deux petits objectifs de blogueuse que je suis vraiment très heureuse d'avoir réussi.  Je suis très heureuse de la manière dont roule ce blogue.  Ça demande vraiment beaucoup de boulot, mais c'est super le fun!

Maintenant, bilan de mes résolutions pour 2012:

1-Lire 5 biographies durant l'année (5/5)
Fait!  J'ai lu une biographie de George VI et la reine Élisabeth, une de Lionel Logue (L'orthophoniste de George VI), une de Louis Riel, une d'Elizabeth II (J'étais branchée famille royale anglaise!) et une de Coco Chanel.

2-Lire 3 classiques de la littérature québécoise (Publié avant 1960) (3/3)
Lu Le survenant, Les Anciens Canadiens et Trente Arpents.  Beaucoup aimé le premier, moins les deux autres!

3- Lire au moins un de ces deux pavés: Le Décaméron de Jean Boccace ou Les Contes de Canterbury de Geoffrey Chaucer.
Résolution abandonnée.  Ça m'a coûté une panne de lecture ces trucs-là!

4- Lire 5 essais (5/5)
Réussi!  Avec 5 très bons essais, dont Comme un roman de Daniel Pennac que j'ai adoré.

5- Lire un Jules Verne dans l'année. (1/1)
Fait.  Et en numérique en plus!

6- Défi voyage: Lire un livre provenant et écrit par une personne des pays/régions suivantes: Chine, Russie, Monde arabe et Afrique noire. (3/4)
Il me manque l'Afrique noire au final!

7- Découvrir les trois auteurs suivants que je n'ai pas encore lu: Charles Dickens, Ian McEwan et Michel Tremblay. (2/3)
Charles Dickens et Michel Tremblay figure désormais parmi les auteurs que j'ai lu, mais pas Ian McEwan. J'ai essayé, mais je n'étais pas dans une bonne période pour le découvrir!

Bref, il ne me manque que 2 résolutions.  Quand même pas si mal!

Demain, celles de 2013! ;)

@+ Mariane

jeudi 27 décembre 2012

Les guerriers de Karok de Nancy Paquin

Les guerriers de Karok  Nancy Paquin  Des Immortels  495 pages

Résumé:
La fausse Cassandre démasquée, Nicolas se hâte d'aller chercher Élie à Amqui où elle s'est réfugiée.  Entre la messagère et le combattant, les sentiments sont plus forts que les prophéties.  D'autant qu'avec l'arrivée prochaine de l'Année du Démon, Élie, Nicolas et tous leurs amis sont moins que jamais à l'abri du danger.

Mon avis:
Suite de La messagère, dont j'ai mis la critique plus tôt ce mois-ci, cette série est à classer dans la catégorie, ce n'est pas excellent, c'est même plein de défauts... mais on ne le lâche pas!  On est dans le romantique fantastique, mais ce n'est pas la raison qui a fait que j'ai accroché.  Au nombre de livres que j'ai tiré au bout de mes bras à cause d'amoureux imbéciles, celui-ci aurait dû rejoindre le tas si ça n'avait été que ça.  D'ailleurs, les innombrables disputes-réconciliations qui sèment le livre avaient le don de me taper sur les nerfs.  Heureusement, l'intrigue fantastique est prenante, à défaut d'être bien construite.  On veut savoir la suite.  Par contre et c'est dommage, cette série manque de beaucoup de choses.  La psychologie de trois des personnages de la bande est réduite à celle de poteaux dans le décor et certains éléments de l'univers fantastique sont peints à tellement gros traits que ça en est caricatural.  Et j'ai tiqué d'innombrables fois à des différences dans les niveaux de langages au sein d'un même paragraphe.  C'est récurrent avec le premier tome et honnêtement, ça m'a agacée à plusieurs reprises.  Élie et Nicholas sont deux personnages intéressants et bien étoffés, ce qui les rend attachants, Kate et Jessica aussi, mais les autres...  Et honnêtement, j'ai engueulé tout ce beau monde pour n'avoir pas compris ce que la majorité des lecteurs avait pigé à la moitié du premier tome.  Faut-il être aveugle parfois!  Malgré tout, il y a une petite magie, une alchimie, qui fait que l'on accroche au livre malgré ses défauts.  C'est intéressant, imparfait, mais intéressant et oui, je vais lire le troisième tome.  Par contre, je crois que ce genre de livres est plutôt fait pour les fans de romans fantastique d'amour à la Twilight que pour les fans de fantastique tout court.

Ma note: 3.25/5

Je remercie les Messageries de presse Benjamin et plus particulièrement Jocelyn pour ce service de presse.

mercredi 26 décembre 2012

Les livres qui ont fait vibrer des générations de lecteurs

Salut!

Je me rappelle très bien, étant adolescente, avoir un jour débarqué à la table du souper pour raconter à tout le monde, entre deux bouchées de spaghetti, ma dernière lecture en date: Vingt-mille lieues sous les mers de Jules Verne.  Et mon père de s'exclamer:

-Ah oui, je me rappelle, j'ai lu ça quand j'étais jeune!

-????

Quoi, mon père avait déjà lu autre chose que des manuels d'électroniques!  Ou des traités d'astrophysique qui me faisaient fuir à cause des maths (jamais aimé les maths moi!).  Il a lu Jules Verne lui aussi!  Et à peu près au même âge que moi en prime!  Wow!  J'ai fait ce jour-là une découverte stupéfiante sur mon paternel.

Néanmoins, c'est en lisant Un ange cornu avec des ailes de tôle de Michel Tremblay que cette anecdote m'est revenue en mémoire et m'a rappelé cette anecdote.  Et j'ai alors compris: il y a des livres qui ont fait vibrer des générations de lecteurs.  Et qui ont encore un très bel avenir devant eux.

Jules Verne, Alexandre Dumas, Jack London, C.S. Lewis, la Comtesse de Ségur, Robert Louis Stevenson pour ne nommer que ceux-là ont charmé et charment encore des millions d'enfant.  Oh, avec le temps, ce ne sont pas toutes leurs oeuvres qui sont lues de façon égale.  Certains d'entre eux s'éloignent doucement et d'autres s'éclipsent un temps pour mieux revenir, mais reste que leur empreinte sur d'innombrables lecteurs est certaines et que malgré tout, ils réussissent encore à captiver de nombreux enfants et quelques adultes à travers le monde chaque année.  Génération après génération.

Plus tard, j'ai rediscuté avec mon père de ses lectures de jeunesse.  C'était étonnant de voir à quel point nous avions en commun des lectures au final.  Et en parlant de ces livres, les souvenirs lui revenait.  On a discuté des aventures du capitaine Nemo pendant des heures!  Et d'Alexandre Dumas et d'un certain nombre d'autres également.  Je me retrouvais dans mes souvenirs de lectures avec lui.  Et je découvrais que même au travers des années, mon père et moi avions trippé sensiblement sur les mêmes choses dans ces livres.

Je venais de me découvrir une filiation de lecture avec mon père.  Et j'ai découvert avec les années que j'étais ainsi relié à des milliers d'autres personnes.  Avec un cousin que je vois très peu mais qui avaient lui aussi lu les Chroniques de Narnia.  Avec des gens croisés au hasard qui avaient lu la Comtesse de Ségur.  Avec des amis dans le milieu littéraire qui avaient eux aussi dévoré Alexandre Dumas.  Ces livres-là relient tellement les lecteurs que c'est une merveille de les lire, de les découvrir par soi-même et pour ensuite pouvoir en parler.  Et raconter à tout le monde à quel point on les a aimé....  ou détesté! ;)

@+ Mariane

mardi 25 décembre 2012

Joyeux Noël!

Joyeux Noël à tous!


J'espère que vous avez été sage cette année et que vous avez eu beaucoup de livres sous le sapin! :D

@+ Mariane

lundi 24 décembre 2012

Foutus cadeaux de Noël!

Salut!

Je sais, je sais, on est le 24 décembre.  La plupart des cadeaux sont achetés pour tout le monde.  J'ai fait ma part tout au long de décembre en me tordant dans tous les sens pour essayer de trouver les meilleures suggestions pour tout le monde.  Mais là, il y a saturation.  Vraiment.  Je ne bosse pas aujourd'hui.  D'aucune façon.  Et heureusement.

Je crois que je suis sur le point de sauter à la tête de la prochaine grand-mère qui se pointe à mon bureau pour me demander un livre pour un enfant de sept ans dont elle ne sait strictement rien.  Comme s'il existait un livre qui fait l'unanimité chez les petits garçons de sept ans.  Comme si tous les enfants de sept ans avait exactement le même niveau de lecture après quatre mois sur les bancs d'école.  Comme si tout les enfants de cet âge avait les mêmes intérêts.  Comme si de donner un livre était la solution parfaite à tous les problèmes de grand-mère.  Misère!

Je crois que je ne me retiendrais plus de dire ma façon de penser au prochain amoureux qui me fait sortir la moitié des romans d'amour de mes tablettes pour finalement partir avec Fifty shades of yeurk.  Ça, c'est une INSULTE!  D'autant que je viens de passer 15 minutes à lui expliquer toutes les histoires et que dès que je dis qu'on a vendu pas mal de copies de celui-là, c'est un meilleur argument que tout le reste.  Une insulte je vous le dis!

Je crois que je vais tomber sur la tomate au prochain client qui se pointe à mon comptoir en me demandant un livre à 50$ paru en 2004 sur les fouilles archéologiques dans les ruines mésopotamiennes et qui s'étonne que je n'ai pas ça en stock!  Et que je puisse pas non plus le commander parce qu'on est le 20 décembre!  Un peu de réalisme Monsieur, j'ai genre 30 000 titres en rayons, mais je ne peux pas tout avoir, c'est tout simplement impossible!

Je ne sais pas ce que je fais à la prochaine mère qui se pointe pour me demander de dénicher le livre qui fera lire son ado de 14 ans complètement blasé de la vie dont le seul intérêt consiste à chatter des heures de temps.  Hého, le département des miracles, c'est pas moi!  Et je n'arriverais à rien sans un minimum d'indices.  Encore mieux, achetez-lui un certificat-cadeau et dites-lui de venir me voir, j'ai plus de chance de trouver avec lui qu'avec vous qui n'avez aucune idée de ce que vous cherchez! (Ça, c'est le pire genre de client!)

Mais surtout, SURTOUT!, je saute au cou de mon prochain client qui vient me demander mon dernier coup de coeur pour offrir en cadeau à Noël.  Je le jure, ça je le fais pour de VRAI!

@+ Mariane

vendredi 21 décembre 2012

26 lettres vs 10 chiffres

Salut!

Je vous l'annonce officiellement, j'ai une admiration sans borne pour la technicienne comptable de la librairie.  Cette personne passe ses journées la tête dans les chiffres.  À faire balancer comptes, paiements, encaissement, décaissement, chèques et autres trucs.  Waouh!  Elle est bonne.  Personnellement, je me perds au bout d'une demie-heure la tête plongée dans les chiffres.  Et encore, faut que je sache exactement où je m'en vais au départ.  Sans ça, je me perds!  J'aime mieux les lettres.  Je suis indubitablement une fille de lettres.

Je me rappelle pourtant très clairement d'un truc vu dans un film (excellent en passant) Contact, avec Jodie Foster: les mathématiques sont le seul langage universel.  Qu'on parle français, anglais, chinois, arabe ou encore papou, les mathématiques utilisent le même langage partout sur cette foutu planète: addition, soustraction,  multiplication, division, la logique des maths est utilisée de façon semblable partout. Ce qui n'est pas le cas de la logique des langues.  Il y a quoi, environ 3000 langues parlées en ce moment sur notre belle planète?  Avouez qu'il y a de quoi perdre son latin à essayer de les comprendre toutes!  Reste que l'efficacité de celles-ci pour communiquer sont de très très loin supérieures aux mathématiques.  Si la logique des maths est compréhensible de la même façon par tous, l'information qu'elle peut servir à transmettre est limitée.  On ne peut parler de sentiments avec des maths.  e=mc² ne fait pas une très bonne déclaration d'amour...

Alors que nos chères 26 lettres de l'alphabet (aidées de quelques accents et d'un peu de ponctuation) permet de décrire l'ensemble des expérimentations humaines et même plus. Elle permet également, de par sa souplesse, de produire de la beauté, de l'art, de transmettre des informations sur une longue période (surtout par l'écrit), de préserver la mémoire, de communiquer...  Bref, ses usages sont infinis et on en fait un usage infini.  Alors, pour moi, même si j'ai un immense respect pour les chiffres (quand même pratiques il faut l'admettre), j'aime indubitablement mieux les lettres.  Et en plus, les lettres, c'est la base de l'écriture et de la lecture, alors vous pensez bien que ma balance personnelle penche de ce côté-là!

Bon, je vous laisse, je dois aller faire balancer une facture.  Et oui, même si j'adore les lettres, je dois quand même me coltiner les chiffres une fois de temps à autre...

@+ Mariane

jeudi 20 décembre 2012

Les Clowns vengeurs: Clandestine d'Ève Patenaude

Les Clowns vengeurs  Clandestine  Ève Patenaude  Porte-Bonheur  140 pages


Résumé:
Adolescente, Lexara Millock a fait appel à la vengeance des Odi-menvatt, mais ce souhait en couvrait un beaucoup plus vaste: du plus profond de son coeur, la jeune femme souhaitait rejoindre leurs rangs.  Mais aucune femme ne peut devenir un clown vengeur.  Qu'à cela ne tienne, la jeune femme le sera, peu importe les lois menvatt!

Mon avis:
L'univers des Clowns vengeurs est, avouons-le, assez misogyne en général.  Les femmes y sont soit servantes, victimes ou prostituées.  Alors l'irruption de Lex dans le portrait est dès le départ rafraîchissante.  Une jeune femme déterminée, douée et pas victime pour deux sous.  Une femme qui vit dans un univers difficile, prend son avenir en main pour réaliser son rêve: devenir une odi-menvatt, malgré l'interdit.  Oh, il lui en faudra de l'ingéniosité pour parvenir à ses buts.  En cela, le parcours très personnel de Lex est extrêmement intéressant à suivre.  Encore une fois, dans un Clowns (et je me rends compte que ce sont eux que je préfère), on suit de près un personnage en particulier et on découvre de petits bouts de l'univers où il vit à travers lui au lieu de mettre en valeur l'univers à travers les yeux d'un personnage.  Il me semble que dans le premier cas, on en apprend beaucoup plus et de manière beaucoup plus personnelle.  Je la préfère de loin en tout cas.  Sans voir de véritable nouveauté dans l'univers, on approfondit un détail qui était resté jusque-là un peu en marge: les femmes ne peuvent devenir odi-menvatt, seuls les hommes peuvent faire le commerce de la vengeance.  Avec tout ce que ça contient d'inégalité et de frustrations pour Lexara parce que même un maître odi-menvatt le reconnaîtra: elle est très douée, plus que certains autres menvatt.  Injustice donc, mais ce n'est pas le propre des clowns de rendre la justice, mais bien la vengeance...  L'écriture d'Ève Patenaude est riche et sert parfaitement une intrigue pleine de rebondissement.  On n'écarte pas l'amour dans ce tome, mais ça ne fait pas rose bonbon, bien au contraire, même l'histoire d'amour présentée ici respecte l'esprit sombre de l'univers de la Quadrimétropole.  Un excellent clown.  Longue vie aux femmes qui se lanceront dans l'univers des Clowns vengeurs!

Ma note: 4.5/5

Je remercie Prologue et plus particulièrement Martin pour ce service de presse.